MAI 2021
“entendre la rue”

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“Lorsque j’entends rue, je visualise une école, une école de vie qui t’apprend, te construit, te compose, te décompose. Puis te re-apprend, te reconstruit, te recompose… Lorsque j’entends rue je visualise une toile vierge dans laquelle n’importe qui peut y mettre  ses doigts avec ses propres sensibilités de couleurs, ses propres coup de pinceau.

La rue est une poème, un poème qui parle de lui même et pour lui même.

Souvent, pour entrer en connexion avec qui m’entoure, j’aime suspendre le son, régulièrement en me bouchant les oreilles avec mes doigts. Dès ce moment là il se passe quelque chose de fascinant  pour moi, j’ai le sensation d’entendre des bruits  provenant de mes organes, des sons au lointain de moi et en même temps au plus proche de moi intérieurement.

Cela me permet de mieux ressentir la sincérité de chaque regard, geste, déplacement, et c’est souvent dans ces moments là que je vois la poésie dans la rue.”


Extrait du texte de Mackenzy Bergile dans la lettre de nouvelle #4 du mois de mai. Si vous souhaitez recevoir l’entièreté, écrivez-nous à galerie.mauriciobergile@gmail.com


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