FÉVRIER 2021
mettre en lumière, magnifier les zones d’ombre, affiner son regard, ceci ne sont plus des mains.

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archives vidéo de recherches “Dansons Écologie”
c. Galerie Mauricio Bergile, 2020



“Avons-nous besoin d’être dans ce petit carré de lumière pour faire? Est-ce uniquement dans ce cadre-là que l’on souhaite dialoguer et co-habiter? Avons-nous besoin de délimiter une zone de lumière, pour légitimer notre action? Pour qu’un public placé dans la zone d’ombre nous regarde et applaudisse afin d’attester que cette action a bien eu lieu? Qu’elle existe, que l’on existe? Que faisons-nous lorsque nous sommes plongé dans l’ombre? Que faisons-nous lorsque public il n’y a plus?

Le quotidien. Le quotidien c’est l’ombre. C’est le corps qui soutient cette main. Le quotidien, c’est ce que l’on fait chaque jour, c’est ce que l’on est chaque jour et ce que l’on devient de jour en jour.”

Extrait du texte d’Inès Mauricio parût dans la lettre de nouvelles #2 du mois de février 2021. Si vous souhaitez recevoir l’entièreté, écrivez-nous par mail à galerie.mauriciobergile@gmail.com

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